vendredi 23 juin 2006

Dimsy on the Grand Bazart

La surprise du jour:

Le site du Grand Bazart réalise un article sur moi. Je suis découverte grâce à myspace, ils ont aimés ma musique et prennent le temps d'en parler. Ca me touche, forcément :)

mardi 6 juin 2006

Cette vie de fou

Mercredi 31 mai (joyeux anniversaire Julien), mon réveil ne sonne pas à 7h. J'ouvre un oeil vers 10h, me rendors, pose un pied vers 13, allume tout de suite FR3. Je ne suis pas à Roland. Je suis triste. J'y été la veille sans Manon pour la dernière journée de l'édition 2006. J'allume mon PC pour suivre les résultats en direct de Tommy Haas (joueur préféré) qui joue sur le court numéro 3, où je ne suis pas, dur, dur... Préfère pas penser aux entrainents râtés.
Je me maquille, part en trainant des pieds travailler au théâtre. Linda me rend mon bagde (fait main) et me dit "Voila la dure réalité", sourire, yes indeed. J'arrive donc là bas le coeur un peu serré, soufflant. Je vais poser mes affaires dans les loges où je croise Amelle, comédienne qui fait partie du projet "Jamel et sa troupe" et qui occupe la petite salle jusqu'à dimanche. C'est un spectacle de 2h où la relève du Stand Up se succèdent. Des jeunes comiques certifiés "découvert et kiffé par Jamel". Et que je connais pour la plupart, vu qu'ils ont pratiquement tous fait la première partie de Tomer. La bise et là, *tin lin lin lin* j'apprends que Jamel, himself est là! "Quoi?! Hein?! Comment?!" Jamais je n'aurai pensé qu'il viendrait! Amelle me confirme "Ah si si, c'est lui qui présente!". Faut que je vous explique quand même que pour moi Jamel n'est pas un simple comique qui me fait marrer. Jamel Debbouze c'est un peu un mythe, une idole. Il fait partie de mes meilleurs souvenirs du collège, d'une époque; et pour cause: de 12 à 15 ans j'ai regarder le "Jamel Show" tous les week end avec ma bande. Autant dire que Jamel était très présent pour nous tous et il est évident qu'on ne serait pas les même sans lui et sa folie. Je le porte dans mon coeur, je l'admire, je suis fan. A tel point que sur ma page myspace dans "Who i'd like to meet" j'y ai mis sa photo! Oui parler à Jamel faisait partie de mes rêves! Et j'apprends qu'il est là, au théâtre, où moi, je travaille alors qu'il y a des centaines de théâtres à Paris, ici, en ce jour où je suis mélancolique de ne pas être à Roland Garros! What a wonderful surprise :)

J'adore quand la vie se charge de si bien faire les choses. Quand on se pose mille et mille questions sur ses rêves, sur ses croyances, sur "est-ce que j'ai le droit d'y croire?" et vlaaaan voila la preuve que OUI JE PEUX !!

Tout s'est parfaitement passé, comme je l'aurai souhaité il y a quelques années. Je ne faisais enfin plus partie des spectateurs, je ne faisais enfin plus la queue. Je me sentais à ma place. Et la rencontre avec Jamel était bien entendu impeccable. Le plus impeccable a été la bise du lendemain, et du sur lendemain... Pas pour la fan, mais la personne qui travaille là. Que c'est agréable d'être derrière le rideau dans ces conditions.

Comment aurais-je pu mieux digérer de ne pas aller à Roland? Comment aurais-je pu mieux me relançer dans mes conquêtes et mes rêveries?
A croire qu'il y a quelqu'un qui m'a donné un coup de pouce au bon moment! Ca fait tellement plaisir de voir les choses auxquelles on aspire depuis si longtemps se réaliser, d'avoir raison, de pouvoir se dire "c'est le preuve que je peux".
J'ai juste envie de croire à tout le reste, que tout peut arriver, et être patiente: le temps travaille pour moi.

vendredi 2 juin 2006

Ca sent la terre battue


Voila plus de 10 jours sans aucuns posts... Il faut dire aussi que Roland Garros a commençé et quand un tournoi pareil débute je n'existe plus. Comme il est écrit dans la petite description à droite je suis passionnée de tennis... Passionnée... Passionnée... Passionnée.... Preque trop. Je suis les tournois toute l'année mais quand arrive les Grand Chelem et surtout Roland Garros je ne vis plus que pour ça, ça me prend les tripes, me monte au cerveau. C'est presque exagé, c'est une passion qui me bouffe toute entière. Mais je n'y peux rien! Je ne pense qu'à ca, plus rien n'est important, je suis sur une autre planète. C'est pire qu'une drogue, j'en ai besoin comme un devoir. Et après 4 jours à Roland (commençé vendredi dernier) je me demande si je pourrais faire une overdose... Je ne pense pas. En tous cas il me faudrait beaucoup plus que deux tournois dans l'année où je vais tous les ans (Berçy et RG). Le fait de ne plus aller Porte d'Auteuil me rend d'une grande tristesse; si vous m'empêchez de regarder les matchs à la TV ce n'est pas une crise de manque que je vais faire mais un désespoir et un pétage de plombs certain.
Pourquoi le tennis n'est-ce pas? J'aimerais bien savoir d'où tous ça vient. Je vous explique: je découvre le tennis il y a 6 ans, pendant le French Open bien sur, grace à Manon qui aime depuis toujours. Avant cela je n'y avais jamais apporté aucun interêt mais Manon regardant les résultats je jete un oeil sans rien n'y connaitre. Ce jeune russe donne envie de regarder les matchs... Manon m'apprend les règles et là bizarrement je me rend assez vite compte que, mise à part le physique de Marat Safin, je trouve ça génial et regarde tous les matchs qui passent la TV. Manon s'étant trouvé une partenaire, notre folie était en route, sans explications.

C'est incroyable à quel point j'aime ça, j'aime ce monde, à quel point ça m'obsède. Mais cette obsession me frustre... Ce monde inaccessible donne des méchants coup sur mon orgeuil et j'en suis toujours retournée, triste, déprimée d'être à cette foutue place. Le meilleur endroit sur terre me rend donc aussi heureuse que pensive. Quand je suis de retour chez moi c'est comme un gros coup sur le coeur, l'impression de se faire larguer, terriblement frustrée. Mais je ne compte pas laisser les choses couler comme ça: J'ai mes rêves, mes buts, mes aspirations, mes ideaux. Et c'est là que mon pessimisme reprend le dessus: Et si tout cela ne se passait jamais? Si tous mes rêves n'étaient que délire d'un égo surdimensionné? La redescente sur Terre est difficile. Mais comme dirait Laurence (merci pour la discussion que j'ai apprécié) il n'y a quand rêvant et qu'en se disant qu'on peut et qu'on va y arriver qu'on avance dans la vie et qu'on peut tout faire. Pitié, je ne veux pas être déçue en me réveillant à 65 ans même si j'ai plaçé la barre très haute.

Voila encore des phrases et des phrases pour exprimer des sentiments... J'aime le tennis et son univers plus que tout au monde, oui oui c'est au même niveau que la musique: ça me retourne le cerveau.


Manon, comme les courts 9 et 11: tu me manques déjà.